Frédéric Maupomé

Bien qu’il soit rentré en écriture avec de grandes difficultésanuki 2 couv, Frédéric Maupomé fait preuve dès l’enfance d’une détermination hors du commun. À force de volonté et de travail, il décroche bientôt un ‘assez bien’ en rédaction. Et c’est à partir de là que tout s’enchaîne : à 13 ans il décroche son premier 10/20 en dictée. Il sait alors qu’il ‘serat écrivin’.

À 15 ans, son acné exubérante et ses nombreuses peines de cœur le dirigent naturellement vers une carrière de poète maudit. Lettres d’amours enflammées et odes au suicide composent alors pour quelques temps l’essentiel de sa production. Malheureusement la plus grande partie de ses textes de l’époque ont été détruits, brulés, mâchouillés, voire cachés dans son bureau.

Son bac en poche il entame des études de mathématiques à l’université (C’est du moins ce qu’il soutiendra longtemps à ses parents). Les recherches les plus récentes montrent qu’en réalité il se lance avec passion dans le café théâtre, l’improvisation théâtrale et l’activisme politique.anuki 1

Les études, comme toutes les bonnes choses ont malheureusement une fin. Bien qu’il ait retardé l’échéance le plus possible en ratant un grand nombre d’examens, Frédéric Maupomé se prépare à donner des cours de mathématiques. C’est lors de l’oral du CAPES que lui vient la grande révélation : ‘mais qu’est-ce que je fais là ? ‘ (révélation de toute évidence partagée par le jury). Il se rappelle de sa résolution devant son 10/20 en dictée, et décide d’écrire, et pour les enfants tant qu’à faire : il y a pas trop de texte, ça doit pas être fatigant.

Il rencontre Stéphane Sénégas dans un haut-lieu de la culture toulousaine (La libraicouv mousquetairesrie Terres de Légendes) et ils font un premier album ensemble (Pirateries), puis un second (Jungleries). Après un détour par l’organisation d’évènementiel (20 ans d’Odyssud) et la création d’animations pour la jeunesse (‘Mais qui a tué les trois petits cochons ?), Frédéric Maupomé s’essaye au documentaire (La route des costumes) puis à la BD.

Avec Anuki, il pousse ses ambitions d’écriture à l’extrême, 32 pages, pas de texte, c’est quand même sympa d’écrire pour les enfants.

(Sources: site de Frédéric Maupomé, site des éditions de la Gouttière)

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s